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Santé

SOPK et endométriose : le rôle et les bienfaits de la vitamine D

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Première carence des personnes atteintes du Syndrome de l’Intestin Irritable, la vitamine D semble également jouer un rôle essentiel dans la prise en charge de certains troubles hormonaux tels que le SOPK et l’endométriose.

Deux troubles hormonaux qui, au-delà de leurs symptômes gynécologiques, cohabitent également avec des symptômes digestifs ; le Syndrome de l’Intestin Irritable faisant même partie du diagnostic de l’endométriose.

Juliette, notre diététicienne spécialiste des troubles hormonaux et digestifs revient donc plus en détail sur l’importance de la vitamine D et son implication à travers ces différentes pathologies.

SOPK et endométriose : deux troubles hormonaux majeurs chez la femme

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)

Touchant 18% des femmes en âges de procréer, le SOPK est l’une des causes majeures d’infertilité (Lin & Wu, 2015; March et al., 2010).

Le syndrome des ovaires polykystiques est alors caractérisé par :

  • Des troubles de l’ovulation manifestés par une rareté ou absence d’ovulation, se traduisant par des cycles irréguliers et/ou longs (35 à 45 jours), ou une aménorrhée (absence de menstruations)
  • Une hyperandrogénie biochimique (visible via certains marqueurs) ou clinique (basée sur les symptômes)
  • La présence de follicules immatures (visibles à l’échographie des ovaires), d’où le nom d’aspect « polykystiques »
  • Un taux d’AMH (hormone anti-mullërienne) élevé

Le diagnostic du SOPK est basé sur les critères de Rotterdam. Pour être diagnostiquée, il vous faut cocher au moins 2 critères sur les 3 précédents et en exclure d’autres raisons pouvant expliquer l’hyperandrogénie.

L’endométriose

L’endométriose (on devrait parler d’ailleurs des endométrioses car il en existe différentes formes chez les femmes) est une pathologie chronique caractérisée par le développement de tissu similaire à l’endomètre (muqueuse de l’utérus) à l’extérieur de l’utérus (péritoine, vessie, ligaments utérosacrés, intestins…). Ces tissus se comportent comme l’endomètre et sont sous l’influence des hormones sexuelles.

L’endométriose peut induire des douleurs invalidantes, chroniques et parfois (pas toujours !) de l’infertilité.

Avec le SOPK, l’endométriose est l’une des pathologies gynécologiques les plus fréquentes et touche 5-10% des femmes. L’endométriose a souvent des conséquences importantes sur la qualité de vie (Kalaitzopoulos et al., 2020).

Endométriose et troubles digestifs

Le lien entre endométriose et troubles digestifs peut prendre deux formes :

  • L’endométriose digestive

Là, il s’agit d’une forme d’endométriose durant laquelle de l’endomètre vient se déposer sur les parois intestinales provoquant ainsi une inflammation. Dans les formes les plus graves, les lésions laissées par l’endomètre peuvent finir par infiltrer les tissus et traverser les parois provoquant alors des occlusions. La chirurgie peut alors être décidée.

  • Des troubles digestifs inflammatoires concomitants

Dans ce cas, ce n’est pas lié à l’endomètre mais bien à la coexistence chez une même patiente de l’endométriose et de pathologies digestives inflammatoires.

Le diagnostic de l’un ou de l’autre est difficile à poser puisque les symptômes sont similaires :

  • Alternance diarrhée / constipation
  • Douleurs lors de la défécation
  • Présence de sang dans les selles (plus rarement)
  • Phénomène d’occlusion

Si le diagnostic est complexe, l’approche d’une prise en charge par l’alimentation afin de diminuer certains symptômes et, en premier lieu, l’état inflammatoire, est donc intéressante.

Les bienfaits de la vitamine D

La vitamine D ou hormone D

La vitamine D (qui est d’ailleurs plus proche d’être une hormone qu’une vitamine), joue un rôle important dans la fertilité via une action sur les fonctions ovariennes, dans le métabolisme de l’insuline (hormone permettant l’entrée du sucre dans les cellules) et sur le système immunitaire.

Les cellules reproductives possèdent d’ailleurs des récepteurs à la vitamine D !

Le déficit en vitamine D va perturber l’ensemble des fonctions de notre corps et augmenter le risque de développer des maladies chroniques telles que des maladies auto-immunes ou une dépression.

La vitamine D est la seule vitamine que le corps est capable de synthétiser lui-même. Cette production est possible via l’action des UVB sur la peau. En hiver (et même en été si on ne s’expose pas au soleil), les taux chutent et la carence en vitamine D toucherait 80% des Français.

On trouve de la vitamine D dans les poissons gras, mais leur teneur et consommation est trop faible pour couvrir nos besoins. Aussi, une supplémentation en vitamine D est fortement recommandée.

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Vitamine D – les bienfaits en cas d’endométriose et SOPK

Vitamine D et SOPK

Selon les études, 67 à 85% des femmes ayant un SOPK sont carencées en vitamine D (taux <20 ng/ml) (Thomson et al., 2012).

Pour comprendre l’intérêt de la vitamine D en cas de SOPK, il faut garder en tête que le SOPK est un ensemble de symptômes dont il faut identifier les causes pour les adresser et améliorer la qualité de vie des femmes touchées par ce syndrome à long terme.

Les symptômes du SOPK sont multiples : résistance à l’insuline, cycles menstruels irréguliers, anovulation, infertilité, hyperandrogénisme, obésité et risque de maladies cardiovasculaires, etc. (Lin & Wu, 2015). C’est ainsi que plusieurs études ont mis en évidence une association entre le taux de vitamine D et plusieurs de ces symptômes, le déficit en vitamine D contribuant alors à aggraver les symptômes du SOPK : la résistance à l’insuline, l’infertilité et l’hirsutisme (Alvarez & Ashraf, 2010; Lin & Wu, 2015).

Source (Thomson et al., 2012)

Vitamine D, endométriose et microbiote intestinal

On sait aujourd’hui qu’en modulant le microbiote intestinal, on agit sur l’endométriose (Jiang et al., 2021). Une récente étude menée chez la souris a montré qu’un traitement antibiotique à destination du microbiote diminue les lésions endométriosiques (Chadchan et al., 2019). Le plus fascinant, c’est qu’en transférant le microbiote par transplantation fécale d’une souris atteinte d’endométriose à une souris dont les lésions avaient complètement disparu, cette dernière développaient de nouveau de l’endométriose (Chadchan et al., 2019) !

Bien sûr, si l’idée n’est pas de prendre des antibiotiques à tout va (car ces traitements ne sont pas anodins) ni même de tenter la transplantation fécale chez soi, ces découvertes sont très prometteuses d’autant que des moyens accessibles visant à modifier le microbiote intestinal sont déjà possibles ; l’alimentation étant l’un de ces principaux moyens.

Certains nutriments, dont la vitamine D, modulent le microbiote intestinal et le système immunitaire  (Fujita et al., 2008). Aussi, avoir un taux de vitamine D optimal réduit les risques de développer une dysbiose (déséquilibre du microbiote) (Pham et al., 2021; Yang et al., 2020) et peut-être de l’endométriose.

Une récente méta-analyse (analyse de 9 études portant sur le même sujet) a démontré que les femmes atteintes d’endométriose ont des taux en vitamine D plus bas (que les participantes des études non atteintes par l’endométriose) et qu’un taux de vitamine D bas est corrélé avec la sévérité des symptômes (Qiu et al., 2020). C’est ainsi ce qui a mené les auteurs à en conclure qu’un déficit en vitamine D est un potentiel facteur de risque de développer une endométriose (Qiu et al., 2020).

Toutefois, toutes les études ne vont pas dans ce sens et nombreuses sont celles préconisant davantage de recherches sur les bienfaits de la vitamine D dans le cadre de l’endométriose (Kalaitzopoulos et al., 2022).

Cela dit, l’endométriose étant une pathologie inflammatoire et, la vitamine D jouant un rôle crucial dans l’inflammation et le microbiote intestinal, de nombreux professionnels de santé s’accordent à dire qu’il est nécessaire d’assurer d’un taux de vitamine D optimal.

Comment connaître ses besoins en vitamine D ?

En France, le dosage de la vitamine D n’est pas systématique et son remboursement dépendra de l’ordonnance du médecin. Sans ordonnance, le dosage coute ~10€ dans un laboratoire de quartier.

Le taux optimal de la vitamine D reste controversé (Illescas-Montes et al., 2019). En France, les normes laboratoires sont entre 30 et 60 ng/ml (soit entre 75 et 150 nmol/l). Or, de nombreux médecins s’accordent à dire que les taux optimaux se situent davantage à 45 ng/ml, soit entre 100 et 150 nmol/l.

Bien se supplémenter en vitamine D

Sans trop rentrer dans les détails, il existe 2 types de vitamine D : D2 (ergocalciférol) et D3 (cholécalciférol).

  • La pré-vitamine D3 est majoritairement synthétisée dans la peau lors de l’exposition au soleil, puis acheminée d’abord vers le foie puis vers les reins où elle deviendra active. 
  • La vitamine D2 est moins « efficace » que la D3. Il est donc important de s’assurer que votre complément de vitamine D soit de la D3.

La vitamine D est généralement prescrite sous forme d’ampoule, car elle se stocke au niveau du foie. Cependant, d’un point de vue physiologique, on préfère la vitamine D sous forme de gouttes à mettre sous la langue. Il semble que des doses quotidiennes améliorent davantage l’inflammation, le stress oxydatif (des cellules) et les hormones chez les femmes atteintes de SOPK (Zhao et al., 2021) qu’une cure concentrée.

Parce que la vitamine D est liposoluble, signifiant qu’elle a besoin de graisses pour être absorbée, il faut prendre les gouttes en même temps/à proximité d’un repas.

La vitamine D présente dans les suppléments est issue la laine de mouton (lanoline) ou du lichen. Son choix dépendra des préférences de chacun.

Conclusion

Qu’il s’agisse du SOPK, de l’endométriose ou encore du Syndrome de l’Intestin Irritable, la complémentation en vitamine D semble donc nécessaire pour contribuer à réguler l’inflammation et la manifestation de certains symptômes.

Si les études restent encore nombreuses à ce sujet et parfois controversées, la supplémentation en vitamine D continue d’apparaître comme une nécessité pour la plupart des femmes et des Français, 80% de la population étant concernés par une carence en vitamine D.

La posologie dépendra du taux de base de chacun, et du poids corporel. Les gouttes quotidiennes sont préférées aux ampoules.

Au sujet de l’auteur

Diététicienne nutritionniste notamment spécialisée dans la prise en charge de troubles digestifs (SIBO, Candidose, maladie coeliaque, MICI, hypothyroïdie) et de l’alimentation végétale, Juliette, véritable passionnée et issue d’un parcours scientifique, continue de se former constamment. Aux troubles digestifs et à l’alimentation végétale, elle a également su se former à la prise en charge des maladies auto-immunes (certifiée coach AIP), SOPK, endométriose ou autres troubles féminins et de la nutrition sportive.

Forte de ses voyages et de ses découvertes, elle a su ajouter à ses formations académiques une approche des médecines dites traditionnelles : naturopathie, médecine chinoise et Ayurvéda.

Vivant en grande partie en Nouvelle-Zélande dans le but de pouvoir exercer son métier et continuer de se former, Juliette propose des consultations en visio et est depuis plus de 2 ans maintenant l’une de nos diététiciennes référencées.

Pour en savoir plus ou prendre rendez-vous avec elle, rendez-vous sur sa fiche.

Bibliographie

Alvarez, J. A., & Ashraf, A. (2010). Role of vitamin D in insulin secretion and insulin sensitivity for glucose homeostasis. International journal of endocrinology, 2010.

Chadchan, S. B., Cheng, M., Parnell, L. A., Yin, Y., Schriefer, A., Mysorekar, I. U., & Kommagani, R. (2019). Antibiotic therapy with metronidazole reduces endometriosis disease progression in mice: a potential role for gut microbiota. Human reproduction, 34(6), 1106-1116.

Fujita, H., Sugimoto, K., Inatomi, S., Maeda, T., Osanai, M., Uchiyama, Y., Yamamoto, Y., Wada, T., Kojima, T., & Yokozaki, H. (2008). Tight junction proteins claudin-2 and-12 are critical for vitamin D-dependent Ca2+ absorption between enterocytes. Molecular biology of the cell, 19(5), 1912-1921.

Illescas-Montes, R., Melguizo-Rodríguez, L., Ruiz, C., & Costela-Ruiz, V. J. (2019). Vitamin D and autoimmune diseases. Life sciences, 233, 116744.

Jiang, I., Yong, P. J., Allaire, C., & Bedaiwy, M. A. (2021). Intricate connections between the microbiota and endometriosis. International journal of molecular sciences, 22(11), 5644.

Kalaitzopoulos, D. R., Lempesis, I. G., Athanasaki, F., Schizas, D., Samartzis, E. P., Kolibianakis, E. M., & Goulis, D. G. (2020). Association between vitamin D and endometriosis: a systematic review. Hormones, 19, 109-121.

Kalaitzopoulos, D. R., Samartzis, N., Daniilidis, A., Leeners, B., Makieva, S., Nirgianakis, K., Dedes, I., Metzler, J. M., Imesch, P., & Lempesis, I. G. (2022). Effects of vitamin D supplementation in endometriosis: a systematic review. Reproductive Biology and Endocrinology, 20(1), 176.

Lin, M.-W., & Wu, M.-H. (2015). The role of vitamin D in polycystic ovary syndrome. The Indian journal of medical research, 142(3), 238.

March, W. A., Moore, V. M., Willson, K. J., Phillips, D. I., Norman, R. J., & Davies, M. J. (2010). The prevalence of polycystic ovary syndrome in a community sample assessed under contrasting diagnostic criteria. Human reproduction, 25(2), 544-551.

Pal, L., Shu, J., Zeitlian, G., & Hickmon, C. (2008). Vitamin D insufficiency in reproductive years may be contributory to ovulatory infertility and PCOS. Fertility and Sterility, 90, S14.

Pham, V. T., Dold, S., Rehman, A., Bird, J. K., & Steinert, R. E. (2021). Vitamins, the gut microbiome and gastrointestinal health in humans. Nutrition Research, 95, 35-53.

Qiu, Y., Yuan, S., & Wang, H. (2020). Vitamin D status in endometriosis: a systematic review and meta-analysis. Archives of gynecology and obstetrics, 302, 141-152.

Thomson, R. L., Spedding, S., & Buckley, J. D. (2012). Vitamin D in the aetiology and management of polycystic ovary syndrome. Clinical endocrinology, 77(3), 343-350.

Yang, Q., Liang, Q., Balakrishnan, B., Belobrajdic, D. P., Feng, Q.-J., & Zhang, W. (2020). Role of dietary nutrients in the modulation of gut microbiota: a narrative review. Nutrients, 12(2), 381.

Zhao, J.-F., Li, B.-X., & Zhang, Q. (2021). Vitamin D improves levels of hormonal, oxidative stress and inflammatory parameters in polycystic ovary syndrome: a meta-analysis study. Ann. Palliat. Med, 10(1), 169-183.

Not used for the article

 A pathophysiologic role for Vit D delpetion in ovulatory disturbances and PCOS is suggested. Given the pandemic of Vit D insufficiency, if indeed our observations are substantiated, aggressive repletion with Vit D may emerge as an alternative approach to facilitate ovulation resumption with minimal to no risk for ovarian hyperstimulation syndrome or multiple pregnancy.(Pal et al., 2008)

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